1991_11_The_Wedding_Present_Espace_Ornano_Billet« S’enfonçant de plus en plus dans l’austérité et l’intégrisme, où Gedge se retrouve-t-il en 1991 ?

Son bras droit parti jouer du folklore ukrainien et remplacé par un guitariste lourdingue et moyennement inspiré, son public rétréci et vaguement déçu par le tempo résolument moyen des nouveaux titres, extraits d’un album, « Seamonsters » que tout le monde s’accorde à trouver peu convaincant (d’ailleurs, je ne l’ai pas acheté, moi…)…1991_11_The_Wedding_Present_Espace_Ornano_06

Est-ce le son, moins fort qu’en Angleterre (une triste habitude en France, et pourtant Ornano est plutôt mieux que le reste des petites et moyennes salles parisiennes) ?... mais le tourbillon sonore est moins obsédant, moins hypnotique, donc moins essentiel… On attendra donc Brassneck et Kennedy pour se remuer un peu, retrouver les mélodies simples et rendues à demi opaques par le phrasé minimaliste de Gedge…

Mais rien n’y fait, ce soir The Wedding Present sonne morne et sans attrait… »