1993_11_Iggy_Pop_Z_nith_Billet« Et nous voilà de retour au Zénith pour un nouveau passage de notre Iggy Pop favori, suite à la sortie d’un nouvel album, copieux mais pas forcément transcendant, « American Caesar »... Il y a un peu un risque quand même de se fatiguer de l’animal, d’autant que ses prestations sont glorieusement irrégulières.1993_11_Iggy_Pop_Z_nith_02

Le set démarre cette fois par une sélection bien sentie des meilleurs titres des trois albums des Stooges : Down in the street, Raw Power, TV Eye, Loose, I wanna Be your dog, No Fun, etc. etc. que du nanan ! Malheureusement, comme toujours, on peut tordre le nez sur les musiciens qui peinent à retrouver la folie furieuse des originaux... Mais
trêve de nostalgie, l’Iguane est bien l’un des seuls à pouvoir monter des setlists avec un tel degré de rock’n’rollitude ! Le Zénith est évidemment bien chaud, et nous bien heureux d’être venus le voir une fois de plus.

La suite intègre des titres du dernier album (bof, bof !), mais aussi quelques perles de la carrière solo (The Passenger, Lust For Life, grands...), avant la surprise : Goran Bregovic apparaît sur scène, rejoignant l’Iguane pour une version très, très correcte du magnifique In the Deathcar, de la BO de « Arizona Dream ». Personnellement, je crois que ce sera le moment du concert que je retiendrai, par rapport à tous les autres que j’ai vu d’Iggy. La possibilité – qui ne sera sans doute jamais matérialisée – pour James Osterberg d’entamer un jour une carrière de 1993_11_Iggy_Pop_Z_nith_01crooner, avec sa voix stupéfiante... disons le jour où il sera trop vieux pour montrer encore sa bite sur scène...

Eh, non, au fait, ce soir, pas d’exhibition de pénis au programme. Qui a dit dommage ? »

Les musiciens d’Iggy Pop sur scène :

Iggy Pop – vocals, guitar

Hal Cragin – bass

Larry Mullins – drums

Eric Schermerhorn - guitar

 

Merci à Patrick M pour ses photos...